Après avoir erré au sein d’atmosphère mélodiques et profondes à travers l’Australie, le son de Matt Dwellers a pris en expérience et son enthousiasme pour la création out-of-the-box s’en est vu décuplé. De Melbourne à Brisbane, il est passé par tous les lieux de fêtes et festivals avec la même faim d’expériences nouvelles et transcendantes. Avec des accents mélancoliques souvent renversés par d’éclatantes mélodies, la création de Matt se retrouve dans un style deep progressif et minimal. Matt Dwellers est maintenant de retour dans sonpays natal avec pour ambition d’explorer d’autres directions d’un genre propre à lui-même. Né en France, Matt est parti à l’aventure à Melbourne où la scène locale ainsi que la culture doof australienne s’est révélée à lui. Il a travaillé avec de nombreux labels, collectifs et festivals comme : Bassic Records, Black Market, Doesn’t Matter, Recovery Collective, Bohemian Beatfreaks, Rabbits eat Lettuce (Byron Bay), Subsonic (Sydney), Earthcore (Melbourne) et bien d’autres. Sa musique s’est très vite répendue à travers le monde et a attiré l’attention de labels internationaux comme Techgnosis Records (Toronto), Undergroove Music (Mexique), 8days (Montréal) chez qui est sorti son dernier albuum, Zarka, un projet aux influences orientales. Matt a changé sa façon de procéder. Bien qu’il travaille toujours sur ses projets Techno/Orgnic House, il s’associe aussi à des voix de la jeune scène parisienne, ajoutant de nouvelles gammes à une culture musicale déjà bien fournie. Mêler son propre savoir-faire avec des talents émergeants est pour lui un challenge très excitant lui permettant de développer plus encore sa créativité. Il a appris a adapté ses sons à la sensibilité d’artistes aux univers différents, repoussant sans cesse ses limites et les leurs. Bien que très occupé en studio, le premier amour de Matt est et restera toujours la foule. Il a d’ores et déjà été vu dans de nombreux évènements en France tels que Play It (Corse), Acontraluz (Marseille) ou Berlinpinpin (Paris) s’assurant que chacun reçoive sa dose hebdomadaire de boogie.